Josh Jones - Prisonnier par amour [100%]
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Josh Jones

Messages : 19
Date d'inscription : 08/05/2017
Age : 21
Localisation : En train de croquer Nélie ♥
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Mer 10 Mai - 9:29
• JONES Josh
ft. Cloud Strife de Final Fantasy VII

Âge : 20
Situation conjugale : Célibataire
Situation familiale : Enfant unique
professeur/étudiant ? : Étudiant
Caractère ♦

Il parait que je suis un garçon… brillant. Il faut dire que je suis fils unique d’une riche famille, et j’ai eu une très bonne éducation. On m’a toujours encouragé à chercher, me renseigner et découvrir par moi-même… Travailler ma curiosité. Si bien que maintenant, c’est ce que je fais de mieux, surtout si on me laisse un ordinateur entre les mains : je peux vous pirater énormément de données.

Qui dit riche famille, dit savoir garder la tête haute et froide, même dans l’adversité. Ne jamais baisser les yeux, ni ne douter de ses convictions. J’ai appris très vite à être sûr de moi, et avoir une certaine droiture pour pouvoir tout encaisser, du moins en apparence, et rester calme en toutes circonstances. Par contre, j'ai beau être né riche, j'ai eu la chance d'apprendre la valeur de l'argent. Et en même temps, en ayant tout perdu, j'aurai vite appris que tout ne tombait pas entre mes mains en disant « je veux ».

Je n’aime pas faire de mal aux gens, du moins pas gratuitement… Par contre, œil pour œil, dent pour dent. Touche à un cheveu d’un de mes amis, et je t’assure que je te ferai regretter de ne pas être actuellement en Enfer…

Je ne suis pas non plus à chercher les ennuis, et malgré mes airs détachés et irrespectueux, je reste très sérieux lorsqu’il s’agit de travail. Et pour toi, celui qui essayera de me chercher des noises, ce n’est pas parce que je ne te réponds pas en haussant le ton que ça signifie que je me laisserai marcher sur les pieds, bien au contraire… méfie-toi de ce qui pourrait t’attendre !

Physique ♣

Que dire sur ce grand blond que je suis ? Déjà, que je suis grand, blond, et que ma peau est pâle, portant clairement les traces du sang allemand de mon paternel. Mes yeux bleus très pâles, presque gris, me donnent un regard perçant, froid, et qui met souvent mal à l'aise quand je ne souris pas. Cela donne l'impression que je regarde jusque dans l'âme de mon interlocuteur.

Bien qu’étant plus intellectuel que sportif, je ne suis pas un maigrichon avec juste la peau sur les os. Non, je suis fin, mais c’est uniquement du muscle et des nerfs. Mais rien de voyant comme le font ces exhibtionnistes de culturistes et de bodybuilders, mais j'ai vite appris qu’être bien en forme lorsqu'on traîne dans les rues de nuit, alors qu’on s’attire souvent les ennuis, était un minimum.

Pour ce qui est de mon style vestimentaire, ce sont principalement des vêtements me permettant d’avoir des gestes amples sans être entravé, et surtout du noir, ou sombre, plus discret pour se déplacer le soir et opérer dans l’ombre.


Histoire ♥


« Quoi, vous voulez que je vous en raconte un peu plus sur mes dernières activités ? » Je tire une latte de ma cigarette en regardant ma tante d’un air détaché, et lâche. « J’ai violé une mineure. »

Autant dire que je ne devais pas salir le nom de la famille Jones, et que cette affaire ne devait pas s’ébruiter auprès de la police et de la société. C’est pour ça que j’ai été envoyé en exil à l’institut Baskerville.

Oui, c’était exactement le motif inscrit sur le dossier envoyé à cet établissement spécialisé que je convoitais depuis quelques semaines maintenant. Mais pour comprendre pourquoi je m’intéressais à un centre de redressement pour délinquant juvénile soit disant hyper sécurisé, je pense qu’il est de bon ton que je reprenne depuis bien plus loin.

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Il y a vingt ans, je suis né sous le nom de Josh Heinsöwer… Mon père était un riche entrepreneur allemand qui avait obtenu des financements de la part d’une grande famille anglaise : la maison Jones, qui était, et qui est aujourd’hui encore, à la tête de plusieurs services comme les banques et les transports maritimes. Afin de s’assurer que mon père assumerait son crédit, il fut décidé qu’il épouserait la fille cadette des Jones. Bien que n’étant pas un mariage d’amour à la base, mes parents se sont rapidement bien entendus, et sont vites devenus très complices. A tel point qu’il ne leur fallu pas longtemps pour me mettre en route.
C’était ce que me racontait ma mère avec un sourire doux à l’âge de mes neuf ans, alors que je venais de dénicher dans le grenier un album de photos de mariage montrant ma mère au bras d’un homme que je ne connaissais pas, mais que je pouvais déjà, malgré mon jeune âge, identifier comme mon père. Je tenais mes cheveux blonds de mes deux parents, mais ces yeux d’un bleu glacier, c’est clairement de mon paternel dont je les tenais. Je ne lui en voulais pas d’être parti sans avoir pu avoir le temps de me faire le moindre souvenir de lui. En fait, à part mes traits physiques, et ces photos que j’avais fait resurgir du passé, je n’avais plus déjà plus rien de cet homme. Ma mère m’avait expliqué que, dans un souci de sécurité, elle et moi avions repris le nom de sa famille… Afin de nous prémunir de la pauvreté…
Mon père avait beau être riche, son entreprise avait totalement échoué, un véritable fiasco. Sauf qu’il était totalement sûr de ses chances de réussite, et qu’il avait accepté les conditions trop contraignantes de la famille Jones. J’avais quatre ans à l’époque, et je ne me souviens pas vraiment de ce qu’il se passait, j’étais encore trop petit, et c’était bien trop compliqué pour que je saisisse l’importance de ce qu’il se passait. Je me souviens juste vaguement des traits du visage de mon père, dans la pénombre. Il travaillait énormément pour nous permettre de continuer de profiter de cette vie tranquille. Peut-être savait-il qu’il était en faillite et qu’il faisait tout pour ne pas me voir parce qu’il savait que nous ne nous verrions plus ? Le seul vrai souvenir que j’ai de lui remontait à quelques mois avant qu’ils ne se séparent. Un soir, alors qu’il revenait encore très tard et que j’étais couché, il est venu me réveiller doucement pour me prendre dans ses bras, me murmurant qu’il aurait voulu me voir grandir et qu’il me confiait ma mère. Je n’ai jamais parlé de ça à ma mère, et je me demande si elle aurait pu changer les choses si je l’avais fait. Mais à quatre ans, comment pouvais-je ne serait-ce imaginer comprendre ça…
Suite à ça, quelques temps plus tard, il a été reconnu que la famille Heinsöwer était complètement dépossédée. C’est père qui avait demandé à ma mère de nous amener dans sa famille, loin de lui. Elle m’avait dit qu’ils avaient divorcé à regret, qu’elle aurait préféré rester avec lui pour surmonter cette épreuve. Mais il lui avait rappelé qu’ils avaient un fils dont elle devait s’occuper, et qu’il craignait que les Jones n’acceptent pas de reprendre leur fille et cet enfant s’ils portaient encore son nom…
Depuis le divorce, personne n’avait plus de nouvelle de lui. Peut-être fuyait-il les créanciers ? Peut-être était-il mort ? Dans tous les cas, Heinsöwer était devenu un mot tabou dans ma famille maternelle. Pire, un mot « crachoir »… Tous les membres de la famille me disaient sans cesse qu’il était partis parce qu’il ne nous aimait pas, qu’il n’était qu’un bon à rien, et de ne pas finir comme lui… Peut-être était-ce pour me forcer à détester mon nom et préférer celui des Jones ? A terme j’y aurai peut-être cru, si je ne voyais les larmes de tristesses et le sourire doux qu’avait ma mère en regardant les photos de mon père. Et en voyant ça, j’avais envie de reprendre mon nom de naissance, sauf que je ne pouvais pas… Et au final, c’est à ce moment que je me suis mis à détester le nom des Jones…

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Les années passent, et je dois reconnaître que je ne suis pas à plaindre. Les Jones sont vraiment riches, et je reconnais que l’éducation qu’ils me fournissent est vraiment de qualité, que ce soit les cours du soir, le collège, ou même les ouvrages que je pouvais acheter pour étudier seul. Je voulais toujours en savoir plus, curieux et touche à tout. Alors autant dire que j’aurais presque explosé de joie lorsque l’on m’a offert un ordinateur avec une connexion internet pour mon entrée au collège. Oui, « aurais ». Ma mère était malade depuis quelques mois maintenant, et son état n’allait pas en s’arrangeant, bien au contraire… Elle était atteinte d’un cancer en phase terminale, autant dire que j’étais plutôt renfermé et bosseur à cette époque. Je passais mon temps à étudier et travailler dans le seul but d’être le meilleur de ma classe afin de rendre ma mère fière de moi...
Quand j’y repense, avec le recul de mes vingt ans, je me dis que j’ai été bien idiot… Même si ça m’aurait fait devenir le pire des cancres, j’aurai dû passer bien plus de temps avec elle en sachant que la fin approchait, plutôt de de lire et potasser mes cours. Lui prouver que je l’aimais plutôt que de prouver qu’elle pouvait être fière de moi pour quelque chose d’aussi éphémère comme une place dans une école… Sur ce point, j’ai été un mauvais fils, et je pense que c’est un regret que je porterais sans doute dans mon cœur toute ma vie. Et je pense que c’est sa perte qui a tout fait basculer…
Maintenant qu’il n’y avait plus personne pour défendre l’honneur de mon père, j’avoue que l’on m’a servi l’histoire de la lâcheté de celui-ci, et que la faiblesse de ma mère face à la maladie était sans doute due au chagrin du départ de son mari. Je crois qu’un mois après les funérailles de ma mère, je les ai entendu accuser mon père de presque tous les malheurs du monde, et toujours avec leur sourire suffisant. Ce sourire que je trouvais déjà étrange à mon âge, mais que j’ignorais… Je me suis contenté de les laisser dire… Après tout, je détestais déjà le nom des Jones…

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Les années collèges se passent en quasi-solitude, je ne suis plus au top, mais je me maintiens sans trop forcer dans les premiers de la classe. Je n’avais plus personne à rendre fier de mes résultats, et les personnes qui attendaient quelques choses de moi m’étaient insupportables, donc je n’allais pas me forcer. En plus de m’exhorter d’avoir de bons résultats, j’étais cantonné à ma chambre. Ma vie sociale n’était pas des plus actives. J’avais des amis, au début. Mais à force de devoir décliner leurs propositions, j’avais été lâché… Je n’avais aucune liberté chez les Jones. « Ce ne sont que des enfants, tu sortiras au lycée, quand tu seras plus grand. Quand ce seront des relations professionnelles intéressantes. ». Toujours cette idée de profit et d’intérêt…
Du coup, je passais mes soirées sur l’ordinateur, me renseignant sur plusieurs avant d’avoir une idée. Cette maison était sécurisée. A tel point qu’il fallait désactiver l’alarme d’une pièce la nuit avant de pouvoir ouvrir ses fenêtres. Sauf qu’on ne me laissait pas ce code… Après quelques jours à profiter d’être seul, j’ai piraté le réseau de la maison pour désactiver les alarmes, me permettant à 15 ans, de faire ma première escapade nocturne. Je savais que si on me trouvait, j’aurai des problèmes, mais ça reste du donnant-donnant. On veut me priver de vie et de liberté, alors je la récupèrerais ces sentiments de moi-même…
J’avais rejoint, pour la première fois, ma bande pote dans les ruelles un peu sombre. Ils m’ont fait passer une épreuve du feu, manière de rattraper les années perdues à être bien sage. En fait, ils s’étaient embrouillés avec des gars du collège d’un autre quartier, et du coup, ils avaient prévu de se mettre sur la gueule pour régler ça… La vache, qu’est-ce que j’avais dégusté ce jour-là… En même temps, coller une intellectuel dans une bagarre, le résultat ne sera pas très étonnant… Mais, j’étais pas fanny pour une première fois ! Et j’avoue que l’adrénaline que j’avais ressentie à ce moment était un vrai plaisir. Peut-être était-ce simplement le fait d’avoir enfin quelque chose pour de défouler ? Faire sortir la colère que j’avais contre ma famille maternelle ? Toute cette frustration d’avoir été un bon garçon toujours sage… Dans tous les cas, ce ne sont pas les cocards et autres plaies qui me dissuaderaient de recommencer.
Bon, par contre, le contrecoup a été de réussir à rentrer chez moi… Et surtout d’expliquer le pourquoi du comment de ces blessures. Je me suis contenté de dire la vérité, indiquant juste que j’avais trouvé le code de l’alarme pour sortir avec des potes et que ça a fini en baston.
Verdict ? Privé de sortie. Je me souviens que je me suis retenu de ne pas éclater de rire.
Je suis resté chez moi à ne pas sortir le temps de me remettre un peu, mais j’en profitais pour améliorer mes compétences en piratage de données, notamment sur le réseau local de la maison, c’est toujours plus simple pour commencer. Sauf que parfois, il y a des choses que l’on ne devrait pas voir. Et je pense que celle-là, est celle qui m’a vraiment basculé… Les traces des opérations bancaires pour ruiner l’entreprise Heinsöwer… Au final, ça avait du bon d’avoir été obligé de changé pour prendre le nom des Jones… Ça m’aurait vraiment fait chier de salir la réputation des Heinsöwer…

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Après cette découverte, je n’ai rien dit à ma famille. Je ne savais pas qui était au courant ou non, et en soit je m’en foutais. Par contre, je savais une chose… Je ne leur pardonnerai jamais. J’ai continué de pirater les données, de sortir la nuit, et même à ne pas rentrer en revenant des cours par moment. Je trainais avec la même bande de potes depuis le collège, et l’un d’eux nous avait proposé de faire une soirée avec un autre cercle d’amis à lui. Si nous avions tous le même âge, les amis de mon pote avaient des âges sacrément plus disparates.
Ce jour-là, j’y avais rencontré deux jeunes filles plutôt mignonnes… Une rouquine, qui semblait quelque peu méfiante avec les garçons, et une petite brunette qui semblait la suivre partout. Hannah et Nélie, respectivement d’un an et de deux ans mes cadettes. Le courant semblait bien passer, on s’entendait bien. En tout cas, assez bien, pour qu’on passer quelques soirées à faire les cons, à profiter de notre jeunesse. C’est qu’elles étaient attachantes chacune à leur manière, même si je sentais bien qu’elles avaient eu chacune son lot de problèmes et de difficultés. Avec le temps, j’avais appris à les aimer comme de proches amies qu’elles étaient devenues, et je vous assure qu’à l’époque j’en ai distribué des droites et des crochets pour des garçons trop irrespectueux de ces deux demoiselles. Oh, non pas qu’elles ne savaient pas se défendre, bien au contraire. Mais j’avoue que je supportais mal ces Don Juan qui s’approchaient d’elle en pensant qu’elles vont leur tomber dans les bras.
Au fil des nombreuses sorties, je m’étais rendu compte que je m’étais rapproché de Nélie, ou en tout cas que je souhaitais m’en rapprocher, jalousant les hommes qui s’approchaient un peu trop. Elle m’avait un peu parlé de son passé. Autant dire que je me sentais pitoyable de me sentir mal dans ma peau devant ce qu’endurait la jeune brune.  Pour Hannah, même si nous nous entendions bien, je n’avais jamais osé aborder le sujet de ses problèmes et notamment sa méfiance envers les garçons, même si je pouvais me faire une petite idée. Je n’imaginais pas à quel point la vérité était cruelle. Et j’avoue que j’aurai préféré ne pas l’apprendre de cette manière… mais ça c’est pour toute à l’heure.

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Après quelques mois à côtoyer les deux demoiselles, Hannah disparu soudainement de la circulation. Enfin pour moi en tout cas. Ce fut Nélie qui vint me chercher quelques jours plus tard, me disant que le père d’Hannah avait déménagé soudainement, et qu’il comptait ouvrir un institut.
Il fallut attendre quelques mois de plus pour entendre parler de ce fameux établissement. Un institut pour enfants difficiles et à problèmes. Curieux de voir pourquoi un homme irait dans un coin aussi reculé pour créer son centre, je me suis renseigné sur une partie de l’histoire d’Hannah que j’aurais préféré ne pas connaître. Pas comme ça en tout cas. J’avais piraté les dossiers concernant James Baskerville, et notamment le rapport de police, qui faisait mention du meurtre de la mère de la rousse et de son viol… J’ai effacé immédiatement toute ces données de mon ordinateur, et me suis promis de m’excuser d’être ainsi entrée sur des sujets aussi sensibles dès que je pourrais la revoir…
Une paire de jours après, Nélie vient me chercher en me disant qu’elle avait un super plan pour rejoindre Hannah. Quand elle m’a dit ça, j’avoue avoir ressenti une pointe de jalousie, me demandant si elle aurait réfléchis à un plan pour me rejoindre si j’étais amené loin d’elle. Mais bon, ce n’était pas le moment de penser qu’à ma pomme, surtout que moi aussi j’étais affecté par le départ soudain de notre amie. J’écoute son plan attentivement et fronce les sourcils. Faire violer sa cousine de 14 ou 15 ans ? Juste pour pouvoir entrer dans cet internat ? Et elle voulait savoir si j’en serai ? C’était hors de question ! Pour son propre bien, j’ai essayé de la dissuader, mais comme elle le disait, sa tante ne la dénoncerait pas à la police, vu les bleus qu’elle avait les flics pourraient la faire coffrer aussi… Je lui avais demandé d’y renoncer, ou en tout cas de ne pas arriver à une telle extrémité…
Quelques jours plus tard, j’ai appris que Nélie avait disparu à son tour, ayant quitté son établissement sans avoir prévenu personne. Elle avait donc mis son plan à exécution. Le cœur triste, l’âme en peine, j’ai passé quelques semaines à hésiter sur quoi faire… En fouillant un peu, j’ai pu me rendre compte que les classes étaient nivelées par dangerosité des élèves, et qu’aucun casier judiciaire n’était obligatoire… Donc si je veux retrouver cette brune qui me hante la tête, je n’avais pas énormément de choix…
Après quelques jours de préparations, j’avais quitté mon internat pour aller voir ma famille. Depuis le temps, ils se demandaient si tout allait bien… Ils n’allaient pas être déçus. Rentrant à grande pompe, cigarette allumée en bouche, je rentre dans le salon familial. Ma dégaine les faisait tiquer, c’est déjà ça.
Le regard est méprisant de mes parents ne m’affectent pas. Ça faisait longtemps que je me moquais de leur avis. Et pour faire clairement savoir que ma présence est là juste pour jouer le rôle d’un bon coup de bâton dans les côtes. Et pour ce faire, je profite de la question bateau que me pose ma tante. A savoir « Quoi de neuf ? ». Franchement, c’était cadeau. Merci tatie de te soucier de moi avant de me tailler en pièce comme tous les autres.

« Quoi, vous voulez que je vous en raconte un peu plus sur mes dernières activités ? » Je tire une latte de ma cigarette en regardant ma tante d’un air détaché, et lâche. « J’ai violé une mineure. »

Foutaises, je n’avais rien fais de tel… Aucune gamine de violée, j’ai trop de respect pour les autres pour ça… Mais avec ça j’aurai une chance d’être dans la même classe. Et vu les regards qu’ils me jetaient, ils étaient prêts à appeler la police.

« Allez-y, prenez vos téléphones. D’ailleurs, tant que j’y pense, j’ai encore les preuves que vous avez mené mon père à la ruine. Donc je suis curieux de savoir ce que dirait la police face à une attaque économique envers une entreprise à laquelle vous avez accordé un prêt avec des avantages flagrants en votre faveur. »

Ah… visiblement ça faisait son effet ça aussi. Et c’étaient vraiment des putes, aucun ne semblaient surpris. Je les regarde, et leur propose un marché. Je tourne légèrement la tête en entendant l’un d’eux mentionner l’institut Baskerville. Parfait ! L’idée montait rapidement, et vu leur regard pesant, c’était acté…
Je me rappelle être remonté dans ma chambre, faire une copie de toutes mes données sur l’ordinateur portable, et prépare mes affaires. J’avoue qu’à ce moment-là, je me demandais très clairement si je n’avais pas fait une connerie à faire ça… Et la seule réponse qui s’était imposée dans mon esprit, c’est le visage de cette petite brune pour qui j’en étais arrivé à une telle extrémité… Elle qui avait commis un vrai crime…

Toi derrière ton écran ♠

Ton petit nom/surnom : Axel...
Âge: 25 ans...
Tu penses quoi du forum ? Les enfants à problèmes, qu'une belle idée ! J'adore :3 Et super boulot pour le design.....
code du réglement :

Invité

Invité
Mer 10 Mai - 9:32
Suite a un soucis nous avons dû supprimer ta fiche mon loulou c'est ma faute... Pas taper pas taper ...

je remet les message qui ont été poster sur ton ancienne fiche.



Nélie: Bienvenue mon chouchou *copie un peu Hannah sur le chouchou*
bref, ton histoire est top, ton caractère, ton physique et ton histoire comporte le nombre de mots correspondant, c'est nikel, je ne trouve rien a redire. J'attend les petites remarque de notre cher Billy et je pourrais te valider ♥


Hannah: Bienvenido Amigo !

Merci pour tes remarques sur le fofo ça nous a été bien utile ! J'espère que tu vas t'amuser avec nous ! J'ai vraiment aimé lire ton histoire et... toute la fiche en fait, comme à dit Nélie d'amour, rien à redire !

Billy va passer par là en râlant et il donnera son accord parce qu'il est chiant. *bisous sur ta fesse droite Bibi* ♥


Nélie: Bon bah voila :3 Ma petite Hannah a tout dit :3 je te valide mi amor ♥ Bon jeu a toi fais moi grimper au rideau


Du coup je te re-valide xDDD (désoler ... le début est toujours dur malheureusement)

Billy Rothschild

Messages : 87
Date d'inscription : 05/05/2017
Localisation : Entre les cuisses d'Hannah
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Mer 10 Mai - 13:17
Je passe un peu retard, mais je passe quand même x')

Déjà je tenais à te dire que ta fiche est très bien rédigée et que ça fait plaisir d'accueillir notre premier membre ici qui en plus est un des prédéfinis ! J'ai rien à redire, amuse-toi bien sur le forum ! En espérant que ton colocataire ne te prendra pas trop la tête =D




   
« la vie n'est rien de plus qu'une partie de roulette russe»
Rothschild ▬ Et t'as perdu.

   

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