Un petit cours particulier ? [Ft. Nélie Reinart]
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Dim 14 Mai - 5:42
Le cours venait de terminer, et Audric venait de répondre aux élèves ayant des questions avant de partir au cours suivant. Les premières années de licence en musicologie : ce n’étaient pas ceux que le professeur préférait. Non pas les élèves, mais les cours. Le programme de cette filière était cruellement… théoriques comparés à ceux du conservatoire. Mais Audric avait été embauché comme professeur de musique, et dans ce cadre il se devait d‘intervenir dans cette licence. Il le savait. Et en dépit de son intérêt moindre pour les cours théoriques, il s’efforçait d’apporter autant de zèle à l’enseignement donné à la classe de licence qu’à celui donné aux étudiants du conservatoire, de même qu’avec celui offert aux lycéens d’ailleurs ! Il n’y avait ni d’âge, ni de méthode pour partager ce que le musicien ressentait vis-à-vis de son art, ni même pour offrir ce qu’il était venu donner dans cet institut. Et puis Audric ne classait pas ses élèves par ordre décroissant en fonction de l’affection qu’il ressentait pour eux. Ou si : mais alors tous les noms se retrouvaient en première place, aux côtés même des élèves qu’il ne recevait même pas en cours d’ailleurs.

C’était bien pour cela que ses ateliers de danse de salon étaient ouverts à tous, sans exception. Elève à lui, ou non. Master, lycéens, tous. Danser c’est universel. D’ailleurs, il avait l’habitude de laisser cette salle ouverte après ce cours chaque semaine, simplement pour accueillir pendant une heure qu’il avait de libre quiconque voulait s’essayer à la danse de salon. Et il avait bien du monde, de temps à autre. Quelques curieux de ci de là. Des habitués plus rares et pas totalement assidus non plus. Mais cela n’était pas obligatoire, alors Audric n’allait pas se montrer pointilleux. Cela n’avait pas un immense succès -les jeunes de nos jours n’étaient pas très coutumiers de la valse ou de la samba- mais cela recevait quand même un peu de monde. De toute façon, Audric faisait cours dès lors qu’une personne passait le pas de cette porte, pour peu qu’elle le souhaite.
Aussi le musicien se contenta de s’assoir au piano, mis à disposition par l’établissement, pour travailler un peu un morceau pour son cours du lendemain, au conservatoire justement. La Toccata and Fugue de Jean Sebastian Bach. Un classique en somme. Mais comment aborder le contrepoint avec sa classe sans en passer par là ? Audric regrettait bien de ne pas pouvoir rendre l’œuvre telle qu’elle avait été pensée originellement : à l’orgue. D’une part cet instrument ne faisait pas partie de ceux qu’il maîtrisait, et d’une autre l’institut n’en avait pas, pas hors de l'église, et c’était bien compréhensible. Ainsi, le piano faisait bien l’affaire. C’était déjà bien, et le maximum qu’Audric pouvait faire.

Voilà la Toccata and Fugue:
 

Un peu de travail en avance en attendant qu’un curieux n’arrive ! Et cette fois, il ne se fit pas attendre. A peine un petit quart d’heure après que le musicien ne se soit mis à répéter, la porte de l’atelier s’ouvrit pour laisser apparaitre une jeune fille. Nélie Reinart. Tient donc ! Terminant rapidement sa mesure -deux ou trois notes tout au plus- sans regarder ni la partition devant lui ni le clavier, il la salua d’abord d’un léger hochement de tête avant de se tourner intégralement vers elle, toujours assis à son siège.

« Mademoiselle Reinart ! Je suis agréablement surpris de vous voir ici. Auriez-vous perdu votre chemin ou dois-je en conclure que vous seriez intéressée pour en apprendre plus sur la danse au travers de mon enseignement ? »

Un léger sourire, pas trop marqué, mais pas trop discret non plus. Audric fixait la jeune fille dans les yeux d’un regard amical et attentif : comme toujours. En un sens, il semblait ouvert et gentil. Comme toujours : pas une seule ombre au tableau de son visage rayonnant de bonté. Mais il avait tout de même tourné la tête nette dès lors que la porte avait grincé…

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Mar 16 Mai - 10:40
détails
Un cour de danse ?
...
ft. Audric
Ʃkaemp はは ™

Monsieur Audric Mac Allister … Un prof respecter dans l’école, bien un des seule que tu respectes d’ailleurs… Pourquoi ? Bah... il était séduisant et bien que tu sortes avec Josh rien ne t’empêchais de te rincer l’œil pendant les cours, et Hannah se moquait bien de toi lorsqu’elle te regardait prête à baver sur ta table alors que tu écoutais le prof avec attention et comme si il t’hypnotisait… Mais tu n’allais jamais lui parler, enfin tu participais au cours mais jamais tu n’allais le voir à la fin des cours pour quelque raison que ce soit.

Récemment tu avais appris que monsieur Mac Allister donnais des cours particulier, dès cours de danse … T avais longuement hésitez … Tu avais peur de bafouiller ou autre connerie de ce genre, c’est idiot quand on y pense, toi une fille sur de toi, sadique au possible et presque cruelle, on avait du mal à croire que tu serais timide devant quelqu’un. Toi qui avait couché avec Josh dans des endroits inimaginable aux yeux de beaucoup et même la première fois que vous l’aviez fait, tu n’avais pas été timide une seconde … Mais avec Audric c’était diffèrent, tu avais l’impression d’avoir un point commun avec lui, quelque chose qui ne vous êtes arrivé qu’a vous deux ou enfin vous pourriez vous comprendre.

Aujourd’hui, à la fin du cours, tu sortais de la classe accompagné d’Hannah, comme d’habitude mais après une quinzaine de minutes tu te rendis compte que tu avais oublié ta trousse dans la classe de musique… Tu plantas Hannah en lui disant que tu la rejoindrais avec Billy et Josh plus tard. Tu filas alors jusqu’à la classe, pensant être seule tu entras alors avant de te rendre compte que le piano teintais d’une jolie mélodie qui ne t’étais pas inconnue … Tu rougi alors en voyant Monsieur Mac Allister dans la salle … Tu entras alors timidement, sac à l’épaule et il te demanda avec ça belle voix si tu étais perdu ou bien que tu voulais apprendre à danser à ces coter… Tu fus alors honnête, timidement tu lui répondis avec un joli sourire :

« Et bien à la base... Je venais récupérer ma trousse … Mais cela fait bien quelque semaines que j’hésite à vous demander de m’apprendre à danser … Mais je suis affreusement timide… »

Oui… Tu venais de lui dire que tu étais timide alors qu’il te voyait souvent rouler des galoche a ton petit ami sans gêne dans la cours ou bien faire la folle devant Billy et Hannah, ce qui avait le don de les agacé … tu rias alors un peu ironiquement et t’avança timidement vers lui et demanda :

« Quel genre de danse faite vous apprendre à vos élèves monsieur ? Et puis …. Vous pourriez m’apprendre à jouer d’un instrument … ? Je n’arrive pas trop à savoir quel instrument me correspond … haha »

La timidité … Ma pauvre Nélie … haha c’est comique à voir, il doit avoir envie d’éclater de rire devant ton comportement.

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Mar 16 Mai - 17:03
Il était en effet assez amusant de voir la jeune fille parler de timidité tout en l’affichant aussi ouvertement. D’abord un peu attendrit, Audric finit par se demander ce qui pouvait bien la pousser à rougir devant lui. Elle qui semblait si extravertie avec ses camarades ! Cette sensation, tout comme cette réflexion en avait bien rapidement balayé la légère gêne face à l’annonce de ses raisons. Comme quoi il ne fallait jamais trop vite présumer des intentions de quelqu’un. Mais Audric était définitivement penché vers l’interrogation. Etait-ce que lui, c’était un adulte ? Une figure d’autorité ? Peut-être un peu des deux, puisque c’était bien les deux choses qui le différenciait des jeunes amis qu’avait cette jeune fille.
Aussi, le musicien se contenta de scruter la salle d’un rapide coup d’œil, pour y repérer une trousse abandonnée sur une table. Assortie à son sac : pas de doute, c’était celle-là. Audric alla alors la récupérer, ne quittant jamais son air amical et positif. En chemin, il en profita pour répondre à certaines interrogations de l’enfant.

« N’ayez crainte. Je vous dirais bien que la timidité est un vilain défaut, mais à mon sens il n’en est rien. L’important est que votre petite étourderie y ait mit fin aujourd’hui. »

Petit regard en coin, petit sourire. Il était sincère. La timidité était une tare pour bien des gens. Mais Audric ne pouvait la voir ainsi, lui qui l’était tellement en définitive. Au final, il la voyait juste comme un obstacle à surmonter, tôt ou tard. Et en soit-il ne fallait pas rougir d’y avoir été un jour assujettit, mais être fière de l’avoir finalement balayé.
Et quand bien même était-ce un défaut, quel rustre en aurait profité pour la mettre encore plus mal à l’aise ?!

« Et pour ce qui est des cours, j’y aborde différentes valses, du tango, de la samba ou encore du jive : tout dépend des demandes des élèves que je cherche simplement à satisfaire dans les limites de mes propres connaissances. Il ne faut pas oublier que je propose ça en dehors du cadre scolaire : il n’y a donc là ni programme à respecter ni examen à préparer. »

Il avait saisi la trousse au début de son explication et se dirigeait à présent vers la jeune étudiante.

« Pour ce qui est de l’instrument, si tel est votre souhait, et bien cela serait un plaisir pour moi de vous permettre une telle chose. Et pour ce qui est de l’instrument que je pourrais vous apprendre… »

Sur ces mots, il se stoppa, portant une main sur son menton en signe de réflexion.

« ...je vous déconseille le violon ou le piano, vous me semblez un peu trop explosive pour manier des instruments de ce genre. Enfin, explosif : de coutume… »

Là-dessus, il appuya ses mots d’un léger sourire amusé. Il rirait -ou souriait- sans se moquer. Son ton était malicieux et aussi doux qu’insidieusement complice. Au contraire : si sa phrase pouvait sembler vexante, son expression elle montrait presque qu’il compatissait. Il compatissait bien souvent de toute façon, pour tout et rien. Et si le musicien compatissait souvent, rien ne l’empêcher de relever quoi que ce soit, et de le montrer lorsqu’il le souhaitait.

« Après, je vous pense tout à fait apte à manier la guitare comme la flûte traversière. Cette dernière demande cependant une bonne maitrise de son souffle là où la première demande une coordination des doigts assez élevée. Cela étant dit, j’espère vous avoir un peu aiguillé dans votre choix d’instrument, et me tiens à votre disposition si vous désirez être initié à l’un des deux, comme à ceux que je vous aie déconseillé : le choix reste entièrement votre. »

Finalement, il se pencha très légèrement vers elle, et lui tendit la raison première de sa venue. Il était toujours aussi calme, souriant. Ses propos s’étaient un peu éloignés de cet oubli, mais cela n’était pas une raison non plus pour la garder après tout.

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