Wear a smile on my face, but there's a demon inside [Andrew Galan fiche finie]
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Andrew Galan

Messages : 25
Date d'inscription : 11/06/2017
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Dim 11 Juin - 23:09
• Galan Andrew
ft. Abarai Renji de Bleach

Âge : 18 été, c'est mieux que le printemps
Situation conjugale : Célibataire
Situation familiale : Enfant unique. les deux parents sont décédés
étudiant  ? :classe A )
Orientation sexuel : Hétéro
Origine : Irlandais
Délit commis : Séquestration de mineur et de majeur avec torture mais c'est même pas vrai, tous des menteurs.
Ma tête est-elle cassée ?


Dans ma tête, il se passe plein de choses. Tout d'abord, je suis un vrai sadique refoulé. J'aime faire du mal, mais très souvent, je ne le fais pas moi-même. J'aime quand on m'écoute et m'obéit, quand un auditoire m'écoute attentivement et ce dis « Ho ce mec, il n'est pas bête, je le crois ».Je ne suis pas le dernier des crétins ni le futur Einstein, disons moyenne haute. Je ne suis pas un vantard, bien au contraire, je minimise tout ce que je fais, je n'aime pas être au centre des discutions pour mes actes. On m'écoute une fois et ça doit suffire. C'est contradictoire ce que je dis ? C'est le but, au final, tu ne sais pas qui je suis, mais au contraire, j'ai tous vu de toi. Je suis comme ça, quelqu'un qu'on n'arrive pas à connaître facilement, une personne agréable avec qui traîner, qui sourit, mais qui au fond à trouver une infinité de façon de te faire crier de douleur. Un vrai ange qui cache un démon en somme. Pour le reste, tu le découvriras, enfin si tu arrives à rester assez longtemps à mes côtés et si je ne me suis pas lassé de ta présence.

Sinon à côté de ça, je suis une personne agréable à vivre, je sais me tenir à carreau. Je sais respecter les gens et les hiérarchies établies. Enfin, je comprends leurs mécanismes et ensuite, je me débrouille pour user le fonctionnement en ma faveur. J'aime le contrôle et l'illégalité, comme tous dans cet établissement, mais j'aime bien la contre bande, cigarette, boisson, etc. C'est assez simple quand on sait convaincre les bonnes personnes. C'est plus un divertissement qu'un réel plan de carrière en somme. J'aime aussi jouer avec ce qui fut marqué sur mon dossier, je suis très ambigu sur le sujet et j'adore ça. Je clame mon innocence, mais je change parfois certains détails presque anodins, pourquoi faire ça ? Pour me divertir et perturbé mes interlocuteurs. Plus on sème le doute et plus on en apprend sur les autres qui dévoilent leur jeu.

Alors t'en pense quoi ?


Je suis un grand gaillard, les Irlandais ne sont pas des petits mecs, tu veux des chiffres ? un mètre quatre-vingt-huit pour quatre-vingt-dix kilos. Mais qui dit irlandais dit... Whisky en autres, mais surtout, roux. Enfin pour ma part, mais cheveux tire plus sur le rouge que le roux à proprement parler, merci maman pour cette sublime couleur. Les cheveux détachés laissé libre au vent ou alors coiffé à la « punk » comme disent certaines mamies réacs. Mais ce qui fait crier encore plus ces mégères, c'est les tatouages sur le front que j'ai, cool, vous ne trouvez pas ? Moi, je les adore. Pour le regard, un marron très classique, qui envoûte et rassure des mots que la bouche laisse échapper. Mais parfois, ce regard est froid et terrifiant, peu ose en parler. On poursuit la visite ? Après ce visage d'ange, vous trouverez des épaules fortes où il y a encore des tatouages, dans le prolongement de ceux de mon front.
Mais sous ces dessins d'encre noire, un corps sculpté et entretenu par les activités sportives divers, est visible. Des vielles marques de coup, à cause de la pratique de certains sports de combat, sont présents un peu partout, mais surtout au niveau du ventre. Que voulez-vous, personne n'est parfait, même si, il faut se l'avouer, je m'en tire plutôt bien. Niveau vestimentaire, très classique, assez rock dans l'ensemble. Après tout ici, je ne suis pas chez les bourgeois. T-shirt fantaisie et jean au look punk, sont mon quotidien.


ma life, enfin jusqu’à aujourd'hui


Alors déjà ça commence comme tout le monde, par des cris. Les miens, bies évidemment. J'étais un bébé frêle d'après mon père, mais déjà très beau à ses dires. Il était con mon père. Un gosse de même pas cinq minutes, c'est juste dégueulasse. Et ma mère alors ? Ben, je ne l'ai pas connu. Elle avait une santé faible et l'accouchement ne l'a pas aidé. Elle a passé l'arme à gauche alors que je n'avais même pas deux mois. C'est d'elle que je tiens mes cheveux à la teinte si particulière. C'est aussi grâce à elle que moi et mon père nous avons put vivre confortablement. Ho, c'est triste, vous allez me dire, je n'ai pas connu l'amour d'une mère. Vous avez raison, Peut être qu'avec cette source d'amour, je n'en serai pas là, mais qu'est-ce que ça serait dommage. J'ai donc vécu avec mon père dans la banlieue un peu isolé de Londres, dans une grande battisse appartenant à ma famille, du coté de ma mère. Loin des regards de regard et surtout de ma famille maternelle. Mon père, au décès de ma mère a totalement changé, très protecteur avec moi, ne voulant que rien ne m'arrive, il m'a surprotégé de beaucoup de choses. Il avait peur que je me blesse peu importe ce que je faisais. Lorsque j'ai eu l'âge d'aller à l'école, il m'inscrit dans une école prestigieuse, privé et de bonne famille. Il avait déjà en tête mon avenir.

Seulement mon père ne pouvait pas prévoir une chose. Mes rencontres. En effet, les enfants bourgeois et nobles, sont tout aussi fourbes que d'autre, l'argent ne les a pas rendues poli juste parce qu'ils ont vu des billets devant leurs yeux. C'est donc très tôt que j'ai eu des petites confrontations avec des camarades, sans aucune gravité. Des disputes de garçon. Une petite tape sur les mains ainsi qu'une punition et cela était oublié pour le corps enseignant. Mais j'ai appris vite à ne plus avoir de punition. J'ai compris rapidement que si on n'en fait pas prendre la main dans le sac rien ne nous ai faits, de plus si ce n'est pas votre main aucun problème et si en plus, vous pouvez faire en sorte que la main qui s'est fait attraper vous respecte ensuite, c'est le jackpot. Mais cela ne c'est pas fait en un jour. Mon père fut convoqué plus d'une fois. Il jurait que je serai être puni et réprimandée, mais une fois à la maison, il baissé les yeux et pleuré en me prenant dans ses bras, me donnant encore plus de liberté pour que je lui dise un « je t'aime papa ». Une fois la primaire presque finie, j'avais réussi à avoir des « bruts » sous mon « contrôle » afin de maîtriser des enfants dont leur tête ne me revenait pas. Mais j'avais comme un manque.

Vous connaissez ce cliché sur les enfants turbulents qui font du mal aux insectes et aux animaux. Je n'y ai pas échappé. Je voulais me défouler, j'en avais besoin. Des chatons, chiots, lapereaux, etc. Tous mourraient quelques mois après que nous l'avions à notre demeure, ou il disparaissait mystérieusement en forêt. Mais grâce aux cieux, mon père était là pour m'en racheter quand je m'ennuyais, enfin quand je voulais. L'adolescence arriva et avec elle des sauts d'humeurs, des envies plus ou moins fortes. C'est à cette époque que mon père... Comment dire... Sombra... Voilà, c'est le bon terme. Il sombra dans son propre esprit rien que pour moi. J'ai réussi à le plier complètement à ma volonté. Bien évidemment, il a résisté, il comprenait bien que quelque chose cloché chez moi. Je n'avais pas la lumière que l'on peut voir quand un enfant regard son père, moi cette lumière était présente quand je manipulais ou faisais du mal. Il a tenté de m'arrêter. Mais physiquement, je commençais à rivaliser, voir le dépasser. Il a donc eu peur de moi pendant un temps et j'en ai profité. Ce ne fut pas simple, mais le résultat en a valut la peine. Le collège ainsi que le début du lycée se sont bien passés en apparence, des résultats satisfaisants. Mais en réalité beaucoup d'élèves me craignaient. Enfin pas moi, j'étais un ange. Mais certaines personnes qui m'entouraient, qui elles avaient des mauvais comportements.

Seulement plus les années passaient et plus mes pulsions de violence et autre devenaient forte, presque incontrôlable. J'ai battu mon père à de nombreuses reprises, mais cela ne me suffisait pas, il manquait un frisson, une satisfaction que je n'avais pas. Alors que mes dix-huit approchés. J'ai planifié quelque chose que beaucoup qualifient d'horrible. Un enlèvement. Oui, je voulais avoir un jouet rien que pour moi, un autre que mon père. Ainsi mon père put m'aider à enlever et séquestrer une femme dans notre demeure. Enfin dans la cave froide et presque isolé du monde. Mon père m'aida dans mes activités. Mais une seule personne ne me suffit pas. Il m'aida alors à avoir encore un jouet. Mais de mon âge cette fois-ci. J'avais réussi à ne laisser aucun indice qui pouvais nous relier à ceux deux enlèvements qui on bouleversé Londres. Moi, j'avais réussi. Mais pas mon stupide père. La police eue des doutes sur nous, car mon père cet abruti, c'est fait repérer sur des caméras de surveillance de la ville.

Mais avant que la police n'arrive chez nous pour nous arrêter, j'ai demandé à mon père de me frapper à plusieurs reprises, lui disant un "je t'aime" à chaque coup, pour que cela soit réaliste. Puis de se débarrasser de nos deux témoins, convenablement sans aucune trace. Javel, soude et chaux. Une fois tout cela fait, il ne restais qu'une chose à faire. Supprimer le dernier témoin. Mon père. Bête et fragile comme il est, il aurait au départ dit que c'était lui le chef et surtout le seul responsable, mais avec un peu de pression physique ou psychologique, il aurait craqué.
Du coup, comme je ne voulais pas me salir les mains, j'ai poussé mon père au suicide, lui disant que s'il ne le faisait pas son fils serai à jamais malheureux, que lui paraîtrait gris, etc. Ce ne fut pas simple, j'ai en ai mis du temps, pendant presque cinq heures à ne pas le lâcher, à lui faire pression constamment. Avant que les policiers enfonce la porte de la maison. Mon père, sous mes ordres, m'enferma dans ma chambre, il descendit les escaliers pour se mettre en dos à la porte menant à la cave. Armé d'un fusil, il fit fasse aux autorités et il cria à haute voix juste avant de tirer. « Vous n'aurez jamais mon trésor ! »Bien évidemment, il parlait de moi, mais l'enquête aboutira plutôt à la conclusion suivante, son trésor à lui se trouvait dans la cave. Les autorités ont fouillé la maison et m'ont donc trouvé recroquevillé sur mon lit en pleur.
Les policiers m'ont donc interroger et j'ai alors raconté ma version des faits. Mon père sadique et fou ma battant régulièrement et me martyrisant m'empêchant d'aller ou je voulais dans la maison devint fous quand j'ai commencé à aller à la cave, car j'avais entendu du bruit. Des sanglots, des paroles que mon père me disait, mais revisité à ma sauce pour que cela joue en ma faveur, une inspection à l'hôpital pour constater les coups que j'avais subis et hop, j'étais tiré d'affaire. J'échappais à la justice.


Mais pas tout à fait. Je fus placé chez mes tantes, deux vielles femmes qui connaissaient bien mon père ainsi que mon caractère. Un doute plus tard, un murmure sur L'institut Baskerville ainsi qu'un début de menace de ma part. Oui, j'ai été un peu trop confiant, j'ai pensé que cette partie de la famille pouvait être « plié » comme mon père, mais non. C'est ainsi que je suis arrivé ici. C'est mon choix, soit je venais là soit mes tantes données aux policiers un doute sur mon innocence. Ici, ce n'est pas la prison après tout. Ho et tout ce que tu viens d'entendre, c'est bien évidemment entre nous hein ? Tu ne vas pas aller tous baver à quelconque personne et encore moins à un enseignant ou directeur. Oui, c'est bien une affirmation que je te dis là, car tu ne vas pas le faire, je le sais, je te l'ai ordonné.

Toi derrière ton écran ♠

ton petit nom/surnom:Tu es bien curieux, on se connait à peine
Âge: 25
Tu pense quoi du forum ?Juste génial
Comment as tu trouvé le forum ?Top site
code du réglement :

Billy Rothschild

Messages : 53
Date d'inscription : 05/05/2017
Localisation : Entre les cuisses d'Hannah
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Lun 12 Juin - 13:04
Quel heureux hasard ! Ravi de te voir sur mon amour de forum !

J'aime beaucoup ta fiche et ton personnage. Ton style y fait beaucoup je suppose ! -ça va se fritter entre lui et Billy ouh lala- Faut dire que je pouvais pas te zapper, Hannah m'a couru après pour que j'aille voir ta fiche et que je donne mon avis :P

Tu peux pas savoir à quel point je kiffe les personnages originaux, alors je peux que dire du bien de ce cher Andrew ! Et franchement au début, j'étais pas très chaud quand j'ai lu tes délits commis, et puis finalement, après avoir bien lu ton histoire et avoir accroché de ouf, je suppose que ça peut passer. :)

Seul bémol (mais ça c'est parce que je suis chiant), le sang ne disparaît pas totalement avec de la Javel :D Mais franchement, on s'en fout, c'était juste pour ramener ma science...

J'aimerai juste te rappeler, que moi et Hannah du coup on est un peu dans le caca. On est pas censés accepter les meurtres, et même si le tien est maquillé en homicide involontaire qui est sûrement passé auprès du juge parce que tu aurais "des circonstances atténuantes", si on laisse passer ton meurtre à toi, d'autres vont venir faire la même chose, voir pire. Et là, je pourrais pas me permettre de leur dire non, car je t'ai dis oui à toi. Tu comprends?

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« la vie n'est rien de plus qu'une partie de roulette russe»
Rothschild ▬ Et t'as perdu.

   

Billy Rothschild

Messages : 53
Date d'inscription : 05/05/2017
Localisation : Entre les cuisses d'Hannah
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Lun 12 Juin - 22:06
Merci d'avoir bien voulu modifié ta fiche ! Maintenant que tout me va, je peux te valider sans regret ! ♥

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Rothschild ▬ Et t'as perdu.

   

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